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Le jeune Vladimir Poutine en uniforme du KGBLe régime soviétique était en effet dans la phase triomphante du « brejnévisme ».Après la signature des Accords d’Helsinki en 1975, le Parti luttait contre toute manifestation d’opposition politique appuyée sur l’espoir que ces Accords avaient naître, en particulier chez les intellectuels et les artistes.

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En échange, les peintres lui faisaient cadeau de certaines de leurs œuvres qui enrichissaient sa propre collection.Je fus chargé discrètement de les convoyer en personne par la Valise diplomatique.Guennadi Zoubkov, la veuve de Sterligov, et Mikhaïl Tsérouch Anna Leporskaya La plupart de ces artistes avaient aussi en commun une fascination pour la peinture française, en particulier pour les Cubistes, les Fauves, Cézanne ou Matisse, dont de nombreuses œuvres sont exposées à l’Ermitage.Cette activité était évidemment dissuadée par le régime, qui, en raison du nombre peu élevé de diplomates étrangers, possédait les moyens de les surveiller étroitement et de faire pression sur les personnes qu’ils fréquentaient.Un jeune officier du KGB du nom de Vladimir Poutine a d'ailleurs à cette époque commencé sa carrière à Leningrad, probablement dans la surveillance des diplomates.Chaque peintre, sculpteur ou graphiste devait devenir membre de l’ « Union », ce qui lui assurait une carte professionnelle, un statut légal, des commandes officielles et le droit d’exposer dans les salons appartenant au syndicat.

Mais le "réalisme socialiste" restait la norme : toute tentative d’abstraction était rejetée comme du « déviationnisme bourgeois ou décadent ».

Les peintres qui refusaient de se soumettre à ce carcan n’avaient pas d’autre choix que de basculer dans la clandestinité : sans profession officielle, ils pouvaient être arrêtés à tout moment pour « parasitisme » et déportés en Sibérie ; ils exposaient dans des appartements privés, où leurs œuvres étaient susceptibles d’être confisquées voire détruites ; toute vente non enregistrée auprès de l’Etat était assimilée à de la contrebande punissable de prison.

Pourtant un vent d’espoir avait soufflé en 1975 et 1976.

Les mouvements de revendication de respect des droits de l’Homme, dirigés notamment à Moscou par Andrei Sakharov et Helena Bonner, trouvaient leur écho à Leningrad, ville se considérant traditionnellement plus éduquée et ouverte sur l’Occident que la capitale moscovite.

Le cas des peintres de Leningrad L’école des peintres de Leningrad, si tant est qu’on puisse les regrouper sous une seule appellation, s’appuyait sur la tradition des grands maîtres du premier quart du XXe siècle, dont plusieurs étaient originaires de la ville ou y avaient vécu : Malévitch, Kandinsky, Filonov, Tatline, Larionov, Gontcharova, etc.

Profitant de l’atmosphère de "détente" qui avait entouré la signature de l’Acte final d’Helsinki, les peintres de Leningrad crurent pouvoir revendiquer une plus grande liberté d’expression.